23.11.2011
insightQuest lance insightcrafter (c)
La recherche de nouveaux insights clients et consommateurs est de plus en plus un passage obligé pour de nombreuses entreprises souhaitant innover tant en termes de produits qu’en termes de services.
Les communautés sociales constituent une ressource importance d’observations, d’échanges, de souhaits exprimés. L’exploitation de ces communautés sociales, qu’elle soit réalisée en veille passive ou en démarche active permet d’obtenir une masse d’informations sans précédent, tant en termes de volume qu’en termes de richesse d’analyse en profondeur. Néanmoins, à l’usage, ce matériel recueilli peut s’avérer complexe à exploiter sur un plan marketing car il est rarement structuré de façon rigoureuse et homogène, ce qui peut conduire à de réelles difficultés opérationnelles.
Insight crafter© est une approche en ligne qui a été conçue pour répondre à un double objectif :
- L’observation : permettre de récolter de nouveaux insights en fournissant aux clients ou consommateurs un corpus de stimuli sur chaque catégorie, en laissant dans un premier temps leur contribution la plus libre possible,
- Animation et structuration : organiser les insights recueillis par une approche de modération qui permet de clairement structurer le discours du consommateur en insights réellement exploitables sur un plan marketing, l’objectif est de mettre en évidence la nature et la motivation de la tension générée. Ces insights sont ensuite eux-mêmes classifiés en fonction de trois critères qui permettent à l’entreprise d’organiser sa gestion des insights,
Au final insight crafter© permet de :
- disposer d’un regard consommateur libre et créatif,
- récolter les éléments multimédias associés publipostés par le consommateur lui-même pour illustrer ses réactions,
- collecter et bénéficier d’insights clairement structurés et classifiés, immédiatement opérationnels pour les équipes marketing,
Insight crafter© permet donc d’associer créativité et discipline pour un réel insight management.
Contact : Marc Papanicola / mp@insightquest.fr
11:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2011
Insights bancaires en période de crise
Depuis 2008, l'incertitude fait partie, encore davantage que par le passé, du quotidien des consommateurs. Les établissements financiers occupent une place singulière dans ce contexte, si le "système" semble critiqué (sans que les commentateurs définissent exactement de quel système il s'agit), les organisations humaines que constituent les banques continuent de susciter des attentes fortes en termes de conseil, de partenariat voire de protection vis-à-vis des incertitudes.
C'est sur ces différentes thématiques qu'insightQuest va lancer un billetin board afin de détecter les principaux insights qui permettront aux établissements financiers de développer de nouvelles offres.
Ces insights seront très directement exploitables et illustrés par les différents contenus que les participants auront été conduits à partager.
Pour en savoir davantage ou souscrire à l'étude, contactez-nous mp@insightquest.fr
Visitez http://www.insightquest.fr
09:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2011
Une journée pour deux approches créatives (Paris 2.0 et Créa France)
Le 3 novembre 2011 on pouvait dans la même journée avoir deux aperçus de méthodes d’innovation et de créativité très différentes. A Paris 2.0 hébergé par le SEMO tout d’abord qui traitait des communautés sociales et de l’intelligence collective, et à Créa France ensuite avec une présentation de la « théorie du U » faisant appel tant à l’intelligence cognitive, émotionnelle que « somatique ». Un objectif créatif commun, deux chemins radicalement différents. Voyons plus en détail.
A Paris 2.0 on s’intéressait assez logiquement à la question des communautés sociales et plus précisément de la social-media research. Durant l’ensemble de ces conférences SEMO/Paris 2.0 on a parlé sous un même vocable de communauté sociale de trois notions en réalité très différentes et il n’était pas toujours évident durant les interventions d’en faire clairement la distinction :
- d'abord bien sûr les communautés sociales, c’est-à-dire ces ensembles d’individus interagissant sur le web autour de problématiques communes (passions, centre d’intérêt, expertise, etc…). Tel un explorateur, le marketer va pouvoir prélever de cette communauté une matière utile issue d’une forme d’intelligence collective. Préexistante au sein de medias sociaux, ou créée ad hoc pour les besoins d’une étude, une communauté doit vivre dans la durée notamment par elle-même (très forte interaction entre ses membres), c’est ce qui en fait réellement une « communauté » y compris au sein digital,
- ensuite, on parle des consommateurs recrutés pour les besoins d’une étude et invités à participer à des blogs ou à des bulletin boards. Ils peuvent être des consommateurs lambda ou être recrutés à partir de communautés préexistantes, et sont associés le temps d’une étude (de quelques jours à quelques semaines) à un travail spécifique. L’interaction entre ces consommateurs est en général limitée à échanger autour des réponses respectives qu’ils ont fournies (textes et supports multimédia) à des questions/stimuli soulevés par la société d’études. A ce titre, je ne suis pas sûr que l’on puisse parler les concernant de « communauté sociale » stricto sensu,
- enfin, des consommateurs particulièrement créatifs qui constituent une sorte de force de frappe innovante externe pour les marques. Ils peuvent disposer de compétences techniques particulières (graphistes, plasticiens, réalisateurs, designers, etc…) où être simplement des individus aux capacités créatives hors norme. Certaines plateformes permettent d’organiser leur contribution de façon extrêmement efficace. Là encore difficile de parler de communauté là où il est davantage question de sourcing créatif individuel,
On associe communauté sociale et possibilité de recourir à l’intelligence collective. Cette intelligence collective permet grâce à l’interaction des capacités cognitives de chacun des participants d’obtenir des résultats estimés supérieurs à ceux que l’on aurait obtenus par l’utilisation de ces intelligences individuelles de façon séparées. En mathématique on dirait qu’elle est sur-additive, en psychologie, on parlerait de l’un des effets de la dynamique de groupe.
A Créa France, changement d’approche avec une présentation et une mise en pratique collective de la théorie du U d’Otto Scharmer du MIT. Cette approche co-créative qui nécessite une interaction physique fait appel successivement à trois types d’intelligence :
- Phase 1 (co-initier) où l’intelligence cognitive est mobilisée afin d’observer une écoute attentive et sans jugement du point de vue de chacun des participants sur une thématique donnée,
- Phase 2 (co-sentir) où l’intelligence émotionnelle est utilisée afin d’aborder ces mêmes sujets sous un angle empathique et émotionnel, il s’agit donc de ressentir (et non simplement de comprendre) l’impact des sujets abordés par les participants en phase 1 en terme d’impact émotionnel sur chacun des membres du groupes,
- Phase 3 (presencing) et 4 (co-créer) où l’intelligence somatique (faisant appel à l’intuition, et à l’inconscient) est utilisée à plein via les sens des participants, au-delà de tout raisonnement, afin de favoriser une production symbolique et imaginaire (matériel de base pour ce type d’innovation « divergente » et de rupture),
- Phase 5 (co-évoluer) constitue un retour au cognitif et à l’exploitation concrète des symboles, idées, concepts ayant émergé, dans une optique de convergence et de retour à la problématique de départ, et à vocation enfin opérationnelle : transformer en action.
Il serait presque vain de comparer ce que l’on peut attendre d’une communauté sociale 2.0 telle qu’on les entend aujourd’hui d’une communauté réunie aujourd’hui de la pratique de cette théorie du U. La différence majeure consiste peut-être dans l’emploi massif de l’intelligence cognitive pour la première, qui va être le moteur de la créativité, et de l’intelligence émotionnelle et somatique pour la seconde. La première trouve son inspiration dans la réflexion sur le réel et a donc une vocation plus pratique et immédiate, la seconde dans la divergence et le court-circuit du réel est davantage prospective et tournée vers la recherche de solution souvent rupturistes.
Je donne ici deux références si vous souhaitez approfondir ces deux axes :
- Presencing Intitute autour de la théorie du U : http://www.presencing.com/
- Une présentation de Jeremy Dumont sur les communautés sociales et leur utilisation dans le cadre de l’innovation : http://www.slideshare.net/jeremydumont/tendances-de-linte...
Vistez http://www.insightquest.fr conseil marketing & études innovation et relation client
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04.11.2011
Paypal contre attaque Google Wallet avec Paypal Wallet : au delà du NFC
Le match s'annonce musclé entre Google et PayPal sur la stratégie des moyens de paiement. Après l'annonce du lancement de Google Wallet en partenariat avec Visa et Mastercard supportant les technologies NFC, PayPal pouvait s'estimer radicalement menacé. Mais PayPal Wallet constitue une réelle contre-attaque, au-delà des technologies NFC.
Comme nous le mentionnions dans deux récents billets, la montée en puissances des technologies NFC permet d'utiliser certains téléphones mobiles pour payer dans le commerce, par simple approche d'un terminal point de vente, sans contact physique. Les opportunités marketing qu'une telle technologie sont majeures car cette approche permet aussi de tracer les transactions et ainsi d'offrir une analyse approfondie du parcours d'achat du consommateur (lieu géolocalisé, heure, nature des achats, etc...).
Le seul inconvénient pour le moment est qu'un nombre limité de téléphones mobiles sont équipés des fameuses puces NCF (le même type de puces que les Parisiens ont sur le Pass Navigo). C'est là que la contre-attaque de PayPal prend tout son sens : proposer également aux clients PayPal une carte de crédit physique, offrant ainsi une convergence des moyens de paiement vers PayPal (site internet PayPal, technologie NFC, carte de paiement). Le tout sans avoir recours à un partenaire extérieur permettant donc une maîtrise potentiellement intégrale des flux d'informations sur l'ensemble des transactions. Si elle est rapidement déployée, la technologie pourra toujours un public plus large et plus rapidement que les solutions concurrentes. Donc une solution plus rapide à déployer côté consommateurs, mais aussi côté commerçants car à court terme une simple mise à jour du logiciel du terminal de paiement permettra de recevoir les cartes de crédit PayPal, là où la technologie NFC nécessite l'acquisition d'un boitier spécifique.
Ne voyons pas dans cette stratégie une simple carte de crédit de plus… c’est l’outil qui permettra immédiatement une démarche convergente de paiement pour les clients PayPal et une analyse transversale des comportements des consommateurs. Google Wallet pourra-t-il négocier dans l’immédiat un tel retour d’informations sur les transactions des clients Visa et Mastercard, pas évident que les dispositions légales le permettent dans la plupart des pays.
L’approche intégrée de PayPal a un plus, offrir une connaissance consommateur approfondie (avec l’intérêt marketing, ciblage de communication que cela implique) sans faire sortir les données à l’extérieur de ses bases.
A suivre ...
19:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note